Partager l'article ! Entretien avec Nicole Tran Ba Vang - 24 mai 2008: Nicole Tran Ba Vang est venue nous parler de son parcours vendredi dernier. Aant déjà sur ...
Nicole Tran Ba Vang est venue nous parler de son parcours vendredi dernier.
Aant déjà survolé son travail, cette rencontre pour ma part était assez attendue. Je pense que nous avons tous été assez surpris par la facilité avec laquelle Nicole Tran Ba Vang a réussi à
s'inscerer dans le monde artistique. Entre Gaëlle Chotard qui met presque dix ans à trouver une galerie, et Nicole Tran Ba Vang qui n'a peut être pas mis plus de 10 jours (façon de parler bien
entendu)... Mais Nicole a des airs de femme d'affaire, qui doit être véridique au fond puisqu'aujourd'hui, c'est elle qui s'occupe de ses oeuvres. Elle a quitté deux galeries, et
mène aujourd'hui ses projets à bien.
Au cours de notre entretien, nous avons beaucoup parlé de son rapport aux galeries, au monde artistique, mais je regrette qu'elle n'en n'ait pas plus dit à propos de ses oeuvres.
Bien que son travail touche l'apparence, l'identité, j'aurais souhaité qu'elle nous dévoile un peu plus ses pensées. Elle n'aime pas parler de son travail, ni trop écrire dessus d'après
ce que j'ai compris, ce qui en un sens lui est favorable puisqu'elle entretient le mystère, les questions en suspens. D'ailleurs, contrairement à d'autres (si je ne dis pas
les prénoms, c'est tout simplement parce que je ne les connais pas), je ne pense pas que parce qu'elle utilise l'image de la femme, elle parle de feminisme ou de la condition de la femme. Certes
il est facile d'en arriver à cette conclusion, mais je trouve que ces images sont trop ambiguës et son discours trop vague d'une certaine façon, pour penser qu'elle dénonce quelque chose en
particulier.
Je trouve par exemple que Christophe Luxereau a un parti pris beaucoup plus visible. D'ailleurs, ces deux artistes (arretez moi si je me trompe) ont une ressemblance, des préoccupations plus ou
moins communes, et une démarche plastique très proche. Ainsi, peut être pourrions-nous leur repprocher un manque d'originalité.
Mais finalement, ils ne font que "reformuler" des questions d'actualité. Et n'est-ce pas le "rôle" de l'artiste que de d'exprimer la modernité de son temps ?
Pour clore cette année, je dirais que j'en ai appris plus sur le fonctionnement des galeries, que les artistes ont su répondre à nos questions. En ce qui me concerne, je peux me reprocher de ne
pas avoir suffisament posé de questions, ou du moins les questions que je trouvais "betes" mais qui finalement ne l'étaient peut-être pas tant que ça !
Merci M. Antoine Perrot d'avoir organisé ces rencontres, la vôtre étant certaienemnt la plus intéressante et enrichissante.
Bonne continuation à tous.
Sarah Vieille. 236404.
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